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439 commentaires

  1. chloé Fonvielle dit :

    Chère Anthéa,

    Je ne sais si vous vous souvenez de moi, je m’appelle Chloé, j’ai 14 ans et on s’est rencontré à la fin de votre représentation au Coléo. Je suis handicapée et vous m’avez dédicacée mon livre et mon DVD.
    En septembre, quand j’avais vu le programme du Coléo, j’avais tout de suite été attirée par votre spectacle (le titre, le résumé), mais la première date ne me convenait pas, alors je suis contente que l’un de vous soit tombé malade car quand on m’a prévenu le vendredi matin qu’il y avait une représentation de « Victor Hugo, mon amour », j’ai supplié ma mère de se renseigner pour acheter une place ! ! !
    J’écris moi aussi des poèmes et malgré mon handicap moteur lourd, je rêve comme toutes les femmes au Grand Amour. Alors merci de m’avoir fait découvrir Juliette Drouet, je ne connaissais que Juliette de Shakespeare ! ! !
    Vous incarnez non pas le fantasme de Shakespeare mais «l’amoureuse et la muse» d’un génie, Victor Hugo.
    Vous le faites divinement bien et pour cela bravo ! ! !
    Bises
    Chloé

    PS : je vous dédicace votre pièce avec un poème que j’ai écrit il y a un an :
    Amours
    Amour d’un baiser, d’une nuit, d’une vie
    Amour rêvé, imaginé, pensé
    Amour caché, inavoué, déclaré
    Amour perdu, inattendu, réapparu,
    Il y a tant d’amours que j’espère…
    Chloé Fonvielle

  2. escorts paris dit :

    Je suis un auteur expérimenté pro (science-fiction) basée au Royaume-Uni, et je suis à la recherche dans la mise en place d’un cours d’écriture créative à un centre local axé sur les arts sf et fantastique. Y at-il des ressources là-bas sous forme de livre ou je pourrais trouver utile dans l’enseignement de la science-fiction à la fois / fantasy et la création littéraire en général?.

  3. Floriza dit :

    Après avoir beaucoup hésité à écrire ce qui va suivre, dont moi-même j’ignore encore le contenu.
    Lors de votre première représentation au Théâtre du crève-cœur, j’ai été éblouie. D’une comédienne à une autre, cela n’arrive pas très souvent et cela m’a été difficile de t’aborder, de trouver le moment propice… Et je ne voulais pas redire ce que tout le monde t’avait déjà dit et répéter, même si ces mots-là sont très agréables. Je ne cherche pas à être agréable, j’ai été profondément bouleversée par la puissance, la profondeur et la générosité d’âme de ton interprétation. Tout ce travail et cette capacité d’abandon m’ont énormément touchée, peut-être parce que j’essaye de toucher moi-même le public et que j’ai l’impression de n’avoir fait que des ébauches à quelques reprises restées trop uniques et rares à mon goût. Comment parvenir à dire le choc de ce que peut être une telle révélation en chair. En os. Et en sang. Je ne sais pas si cela est « dissible ». C’est une première tentative. C’est aussi un remerciement. Et puis, c’est devenu une nécessité qui ne m’a plus quittée depuis l’autre soir. Cette lettre, c’est mon cœur, une partie de ce que je n’ai jamais osé écrire de plus vrai. On a envie de redonner à d’autres ce qu’on a reçu. Simplement parce qu’il m’est impossible de rester impassible devant tant de beauté et d’émotion et que mon âme d’artiste trouve écho et résonance dans le miroir de cette création.
    Du fond de mon cœur, un grand merci.

    Floriza

  4. Marc Bonnant dit :

    Chère Mademoiselle,
    Nous sommes venus voir votre spectacle « Victor Hugo, mon Amour », ma femme et moi. En partant, je vous ai dit, dans un murmure parce que vous étiez justement très entourée, l’enthousiasme qu’il avait suscité chez nous.
    Je viens vous le redire ici. Vous êtes, à tous égards, remarquable. Exceptionnelle de talent, de sensibilité. Il me plairait de vous voir et de vous revoir… dans vos œuvres.
    Je connais un peu le théâtre. Je m’y aventure parfois et fréquente assidûment le génie des autres, dont celui d’Hugo. Qu’il était agréable de voir donner corps aux mots.
    Accueillez cet hommage très imparfait d’un admirateur, désormais, fervent.
    Et puisque vous dirigez un théâtre à Monaco, je m’y installe.
    Votre admiratif. Marc Bonnant

  5. maria et kelly dit :

    J’ai emmené ma fille de 13 ans pour la première fois au théâtre et elle a été enchantée. Nous avons été, toutes les deux captivées par cette pièce riche en émotion et fort bien interprétée. Merci pour cette merveilleuse soirée.
    Maria et Kelly

  6. A-J / St G dit :

    Très émue, j’ai pleuré. Merci pour cette femme et pour ce moment d’émotion.

  7. Chère Anthea, Cher Sacha,
    Pour que vous nous remettiez: ma femme et moi sommes venus vous voir dimanche à 1400 heures, au Théâtre du Crève-Coeur, sur les hauteurs du Léman, et nous avons échangé quelques mots après le spectacle – vous avez même gentiment dédicacé le livre. Nous étions émus. Très. Et le sommes toujours…
    Ces quelques lignes, donc, pour vous redire merci de nous avoir fait vivre ces instants privilégiés. De nous avoir transmis cette énergie roborative et cet amour débordant qui devenaient de plus en plus forts au fur et à mesure de la progression du spectacle. Merci de nous avoir rappelé que l’amour est à la fois une conquête et une évidence et que s’y adonner sans mesure est bien – et a sans doute toujours été – la seule attitude humaine véritablement défendable… Chère Anthéa, Cher Sacha, vous nous avez fait vivre un moment d’exception, vous avez comblé une parenthèse temporelle de votre talent et de votre sincérité et nous, pendant ces instants et longtemps après, on s’est soudain sentis moins sots, plus riches. Riches, on l’est, indiscutablement. Sans doute pour toujours.
    Merci
    Josiane et Jean-Luc

  8. L’amour c’est plus que vivre avez-vous dit Anthea? C’est tellement vrai.
    L’amour c’est renaître à soi-même d’abord puis c’est se sentir exister grâce au regard que l’autre porte sur soi. La vie rend au centuple l’amour qu’on lui prodigue
    Pour ces merveilleux textes choisis que vous nous avez si bien retransmis, pour cette soirée attemporelle au théâtre du Crève-Coeur à Genève, merci!
    Merci Anthéa pour être vous.

  9. Juste extraordinaire !
    Prenant, émouvant, tendre, fort… et magnifiquement interprété !
    MERCI !!!

  10. Spectateur dit :

    Anthéa Sogno, un nom de rêve pour une femme poursuivie, habitée, hantée, ravagée, illuminée par un rêve, ce rêve d’amour entre Juliette et Victor. Si nous nous laissions aller à la fantaisie de la métempsychose, au lien d’une âme à ses nombreuses vies au fil de l’histoire, nous pourrions croire qu’Anthéa a été Juliette au 19ème siècle et la voici née à nouveau au 20ème. Alors la chance, le hasard dirait-on, d’une lecture, de cette lettre, une lettre parmi les 23’000 échangées entre Juju et Toto, cette lettre-là très précisément, parce que c’est Anthéa qui la lit à cet instant très précisément, cette lettre qui dit « je veux laisser une trace de toi », cette phrase est un appel qui appelle la vie d’Anthéa à l’action. Il le veut, il le faut. Et la voilà embarquée dans une tornade qui va prendre son temps, son corps, son coeur, sa vie et son âme même, la voilà investie de cette mission, la voilà devenir la mission, devenir Juliette amoureuse éperdue de Victor (« je te vénère »), être Juliette dans sa propre chair, soir après soir de représentation, répéter leurs mots d’amour, leurs poèmes, leur chanson, déjà 629 fois ! Anthéa presque prisionnière de Juliette, comme Juliette, prisonnière de Victor et de son amour, maîtresse et esclave, soumise, emprise, mais sa soumission même est bien ce qui le fait revenir à elle, à elle seule, encore et encore, malgré les crises, malgré les coups de queues ailleurs, l’emprise de lui devient emprise sur lui, cet amour même qui est plus grand que tout, que la vie même (« Aimer c’est plus que vivre »), il en brûle Victor, il s’en nourrit, cela le maintient vivant, en vie, en vie d’amour ! Anthéa soumise et emprise de la vie de Juliette, une furie en elle, un besoin impératif, ce besoin impératif de Victor: je veux laisser une trace de toi ! Mission accomplie !

    Oui, Anthéa, votre pièce que j’ai vue pour la première fois le 7 octobre 2011, m’a fait prendre conscience que lorsque la vie vous fait encore une fois cadeau d’un amour vrai, fort, d’un amour qui répond pleinement et dépasse vos attentes, cet amour-là il faut savoir le garder, il ne faut pas le jeter, encore, en pâture aux chiens de la tristesse. Oui, votre pièce est le vent qui a ravivé les braises de cet amour. Il y a exectement un an, le 11 octobre 2011, j’ai écrit ceci à la femme avec qui j’avais commencé à vivre cet amour-là et que j’avais quitté trois jours auparavant.

    « Et si je me trompais en voulant la quitter ? Je ne suis pas Victor Hugo et elle n’est pas Juliette Drouet et si nous tiendrions 50 mois plutôt que 50 ans ce serait déjà beaucoup, mais est-ce qu’une rencontre si belle, si forte, si prometteuse de découverte, de partage, d’enseignement, ne vaut pas la peine d’être vécue ? Et si j’étais en train de chasser de ma vie une des plus belles relations que j’aurais à vivre ? Il ya déjà bien le germe de cela entre nous, et même plus que seulement un germe…
    Et quel germe ! Aujourd’hui, 11 octobre 2012, 21ème siècle. J’insiste sur le siècle. L’amour retrouvé, nourri, choyé et investi a été vorace, tornade !
    Merci !

  11. Edith dit :

    Vu à Genève ce 29 sep 2012 . Extraordinaire, un enchantement de tous les sens.2 grands acteurs. Merci juju et Toto !

  12. anonyme dit :

    j’ai vraiment aodré votre pièce madame sogno !!
    ne changez rien tout est parfait !!

  13. Marie Veyrin-Forrer dit :

    Chère Anthéa,
    Nous vous remercions de votre accueil le 4 mai.
    Nous étions venus avec deux classes de 4èmes vous rencontrer et assister au spectacle « Victor Hugo, mon amour ». Cela a été un franc succès ! Les élèves ont été touchés par votre passion et par la pièce. Beaucoup nous ont avoué avoir envie de faire du théâtre.
    Vous m’aviez demandé de vous envoyer un bilan afin de montrer à d’autres professeurs comment intégrer la pièce à leur projet pédagogique.
    J’ai travaillé en tant que professeur de français avec des classes de 4ème sur Les Misérables de Hugo ( avec pour axe le parcours moral de Jean Valjean), mes collègues d’histoire se sont greffés sur le projet, et j’ai enchaîné avec l’étude du genre épistolaire.
    Pour des raisons financières, nous avons essayé de « rentabiliser » la sortie sur Paris dont le but principal était la sortie au théâtre ( découvrir une « vraie » pièce de théâtre, pas une mise en scène pour scolaires, découvrir la vie de Hugo, contextualiser l’étude d’œuvres rencontrées dans l’année : « Demain dès l’aube… », dans le cadre du chapitre sur la poésie lyrique, Les Misérables et des extraits de lettres entre Hugo et Juliette, qui servent d’exemples dans des exercices sur la lettre dans leur manuel « Rives Bleues »).
    Nous nous sommes rendus au Panthéon le matin, avons pique-niqué au jardin du Luxembourg et nous avions rendez-vous à la Maison Hugo à 16h45. Les élèves ont monté, avant la sortie, un projet de rallye par équipes dans Paris pour relier le Luxembourg à la Maison de Hugo, en passant par le maximum de lieux ayant trait à la vie ou l’œuvre de Hugo : chaque lieu devait être validé par une photographie et un petit commentaire.

    Voici le lien pour accéder à leurs travaux. Le dernier lieu est évidemment « la Comédie Bastille » : vous y trouverez des extraits de leurs ressentis.
    http://www.clg-rabelais-beynes.ac-versailles.fr/spip.php?article1362

    N’hésitez pas à me contacter si vous avez besoin de précisions pour les professeurs… ou si vous avez besoin des fichiers des diaporamas.

    Au plaisir de vous revoir prochainement sur scène !

    Marie Veyrin-Forrer

  14. Myriam dit :

    Bonjour à vous et tout d’abord merci pour ce merveilleux moment de théâtre !
    J’en ai énormément parlé autour de moi et viens de publier un petit article à propos de vous et votre pièce sur mon blog, je vous invite à y jeter un oeil si le coeur vous en dit !
    http://fmmyriam.wordpress.com/2012/06/10/victor-hugo-mon-amour/
    A bientôt et félicitations !

  15. Anthéa et Sacha, (vos deux prénoms sont très beaux)
    Grace à vous deux j’ai passé une merveilleuse journée. Ce sont des moments qui me marquent car il s’agit d’un vrai partage d’émotions, d’énergie positive, de bonheur de l’instant présent.
    Vous m’avez fait tellement de compliments (ils ont une très grande valeur pour moi et je vous en remercie de tout mon coeur), que ça ne m’a pas laissé la place pour vous en faire : vous représentez exactement l’idée que je me fais d’un comédien, irradiant petit à petit le public par l’onde de choc d’une gigantesque palette d’émotions, pour aboutir à une énergie positive de communion des sentiments.
    Reposez vous bien avant la prochaine « saison ». J’ai hâte de voire vos futurs projets que j’imagine d’avance pleins de vos coeurs battants au diapason de vos belles âmes.
    Merci donc, et je l’espère à un de ces jours…
    Nathalie.

  16. Camille de Verneuil sur Avre dit :

    Que dire de cette pièce ? Je suis une livres-addict donc lorsque j’ai vu une pièce sur Victor Hugo qui est en plus une correspondance je m’y suis ruée. Et je n’ai pas été déçue. Nous découvrons une autre personnalité du grand Homme qu’est Monsieur Victor Hugo, car pour moi il n’était qu’un homme attristé par la mort de sa fille. Mais grâce à Juliette Drouet il est devenu ce grand homme; car comme l’a si bien dit Anthéa : « il faut au moins 2 femmes pour qu’un homme devienne un grand homme ».
    Sacha et Anthéa sont excellents. Ils incarnent tous les deux à la perfection ce couple amant, qui partagent tout. Tout comme ces deux comédiens partagent depuis 5 ans la joie de changer chaque soir de public mais aussi de découvrir 150 villes de France où à chaque fois il y a une rue ou une avenue Victor Hugo.
    Enfin je voulais dire merci à Anthéa pour avoir fait réfléchir les femmes mais aussi peut-être certains hommes sur le 1% de noms de femmes mis sur les plaques bleues. Et merci pour ce beau discours qui finit si bien la pièce.
    Donc un grand Félicitations, Bravo et vous méritez amplement ce standing-ovation à Verneuil mais aussi partout ailleurs mais aussi merci de m’avoir fait passer une très bonne soirée.
    P-S: J’ai bien lu la lettre d’amour avant de m’endormir !

  17. goyau annie dit :

    hier soir,bricquebec

    un sujet passionnant !mais une interpretation magistrale qui nous a ravi au sens litteral

    merci

    du theatre !du vrai ,celui qui fait vibrer les corps et les coeurs!de la generosite !bravo

  18. Caroline Ladousse dit :

    Je n’ai jamais de ma vu (je n’ai que 23 ans, mais cela compte quand même!) étée aussi émue et touchée par un spectacle de théatre. Merci pour cette magnifique soirée, merci pour donner à connaitre ces paroles merveilleuses, pour combattre pour la reconnaissance des femmes, et surtout merci pour donner à croire en l’amour, le vrai amour.
    Bravo Anthéa, et encore merci !

  19. J’avais un souvenir lumineux de vous Anthéa … là, dans cette pièce, vous êtes magnifique … non, plus que ça … vous ETES Juliette Drouet !
    Je sors rarement aussi transportée et bouleversée d’un théâtre, mille bravos !
    Revenez très vite, s’il vous plaît !

  20. Pontvianne-Hospital Evelyne dit :

    Après avoir assisté à la 598éme , je tiens à vous exprimer toute ma reconnaissance, mon admiration et mes remerciements pour ce si merveilleux spectacle. Passionnée au point d’en être envoûtante, vous m’avez subjuguée dans ce rôle de Juliette. Chaque mot, chaque souffle sonne si justement …Mille fois merci pour ce moment inoubliable et bouleversant !
    Félicitations également à Sacha qui a su ne pas faire pâle figure à vos côtés et a joué Victor Hugo avec brio.
    J’espère que le parc Juliette Drouet verra vite le jour à Monistrol sur Loire car mes élèves vous attendent…
    Cordialement,

    Evelyne

  21. Alphonse Le Glatin dit :

    Un moment merveilleux de théâtre.

    Vendredi soir, le spectacle »Victor Hugo mon amour » présenté à la salle Horizon à enthousiasmé le public présent et encore plongé dans une émotion particulière à la sortie de la représentation. Quel grand moment de théâtre offert avec deux acteurs de grand talent pour la 597eme de cette pièce qui a bouleversée les spectateurs qui ont communié avec Juliette, exceptionnelle, sensuelle et charnelle possédée par son personnage dans son amour pour Victor Hugo. Une pièce passionnante et envoutante qui a montré la vie de ce couple hors du commun.
    Article envoyé à la presse
    Cordialement
    Alphonse

  22. Sandrine TEISSEIRE dit :

    Merci, Merci, que de merci pourrais je vous donner pour m’avoir fait connître cette si merveilleuse histoire d’amour ! Je suis venue une première fois en février 2012 à la comédie Bastille pour découvrir ce que pouvaient cacher les acteurs sous le titre de « Victor Hugo, Mon amour ». J’ai pleuré, pleuré d’émotion (vous deux) que vous avez su transmettre par votre jeu d’acteur. Et par manque de vous, je suis revenue pour la 589 ème représentation. Et là, j’ai compris, compris ce qu’était l’AMOUR. j’ai pleuré, pleuré comme si moi, simple être inconnu, avec ma simple vie, j’avais le droit de pouvoir vivre ou d’ imaginer, de bénéficier d’un tel amour. A ce jour, je ne connaissais pas Juliette, mais croyez moi, Je ferai le maximum pour que votre pièce soit jouée dans ma commune et que Juliette est une place reconnue à sa sa juste valeur. Une simple réponse de votre part serait, pour moi, un grand bonheur.
    Cordialement.
    Sandrine TEISSEIRE

  23. giraud dit :

    Merci, merci, merci….c’était très beau, émouvant, enthousiasmant, enrichissant…..etc….
    Merci de nous rappeler que rien de grand ne se fait sans amour…

  24. Campos Hugueney alain dit :

    Du 13 avril 2012 a 84 ans je vous ai trouve tellement vraie que nous nous sommes embrasses BRAVO Je ne voudrais pas que Juliette passe pour une nymphomane de 1ere NON Ce n’ est pas le but Donc attention a la reaction de certaines personnes a son egard Et on peut trouver du genie et de la sensibilite , autre que l ‘ erotisme , dans les recueils de  » L ‘ ART d ‘ ETRE GRAND PERE  » chez Victor Hugo ( sans doute inspire par Juliette ) Merci pour votre talent et celui de votre partenaire de Mareuil Nous avons passe une soiree rare Continuez ainsi et accueillez toujours aussi bien vos
    Amis Spectateurs. Alain et Colette Campos Hugueney. 02 33 73 90 07

  25. Anne-Laure Teboul dit :

    Anne-Laure Teboul 14 avril 00:07
    Bonsoir Anthéa,

    J’ai assisté hier soir à votre merveilleux spectacle et je vous en remercie ! Ça fait des années que les écrits de Juliette et Victor occupent ma table de chevet et j’y trouve depuis lors une telle correspondance en l’absolutisme Amoureux auquel je crois et qui est mon unique religion ! Vous m’avez transportée durant deux heures, je salue votre talent et votre travail ! Je me retrouve en Juliette en tant que femme et Amoureuse dévotionnelle et je me retrouve aussi en vous en tant qu’artiste entière engagée passionnée et habitée ! Quel bonheur pour notre profession qu’un moment de théâtre d’une telle intensité ! Bien sincèrement. Anne-Laure

  26. Anne-Laure Teboul dit :

    Courez-y viiiiite ! Sublime hommage à Victor Hugo et Juliette Drouet, interprété magistralement par Anthea Sogno et Sacha Petronijevic. J’ai rarement été aussi transportée et bouleversée par une pièce de théâtre. A mon sens, Juliette Drouet incarnera éternellement l’absolutisme Amoureux. Merci Anthéa d’avoir ressuscité cette ineffable source d’Amour et de vie !

  27. Je ne pourrai plus penser à l’humanisme génial de Victor Hugo sans avoir en tête celle qui lui insuffla, celle qui l’aima dans l’ombre pendant près de cinquante ans.
    Anthéa Sogno, auteure et interprète infatigable de cette pièce depuis 5 ans, tu as su piocher dans cette correspondance abondante des mots magnifiques pour concocter une pièce émouvante. Les échanges entre ces deux personnalités exceptionnelles nous ravissent.
    La mise en scène convient à cette pièce intimiste même si l’on peut regretter qu’il n’y ait pas plus de fantaisie, comme lors de l’escapade en calèche en Espagne.
    A la fin du spectacle, les yeux brillants, tu nous invites à écrire une lettre à la personne qu’on aime ou qu’on a aimée. Ce n’est pas la moindre des vertus que l’on retire de ce magnifique moment.

  28. Tarrit Jean-Marc dit :

    Chère Anthéa,
    Je souhaite tout d’abord te remercier très sincèrement de ton invitation. Cela m’a beaucoup touché.
    Par ailleurs, grâce à ton talent, l’émotion que tu suggères et les sourires que tu inspires, j’ai passé une merveilleuse soirée… Mais je ne t’apprends rien tant les critiques sont unanimes et l’enthousiasme du public bien réel… Tu incarnes une exceptionnelle Juliette, aux accents passionnés, à la liberté de mots traduisant un amour follement sensuel, charnel, indéfectible qui, dans l’épreuve de l’enfermement provoqué par la jalousie de Hugo et dans l’exil, unira deux êtres hors du commun, au point de n’en faire qu’un et ce pour la vie… Je ne penserai plus jamais à Hugo sans y associer cette femme envoutante et attirante dont tu te drapes si naturellement dans les habits…
    Merci à toi, merci beaucoup…
    Et merci d’avoir une pensée quant tu évoques Montmartre… !

  29. Michel Bovey dit :

    Chère Juliette,

    Quel commentaire peut-on encore rajouter aux 361 précédents…?
    Mon épouse et moi-même avons assisté à la représentation d’hier mardi 10 avril 2012, qui marquait votre 206ème anniversaire et le 150ème de la publication des « Misérables ». Ce matin, nous sommes encore sous le choc d’une écriture profonde sublimée par votre jeu si simple, si naturel. Avec vous, l’amour est facile, il va de soi, il est le souffle de vie. Avec le temps, il se transforme, mais il demeure intact, peut-être plus fort qu’au premier jour. Grâce à vous, votre Victor n’en apparaît que plus fragile, il descend d’un piédestal sur lequel sa réputation l’avait hissé. Il en devient plus émouvant, plus humain. Près d’un demi-siècle d’amour réciproque exprimé avec tant d’intensité en deux heures d’horloge, la performance mérite d’être saluée. De tout coeur merci à vous chère Juliette, merci à votre cher Victor. Et bravo pour cette magistrale leçon de théâtre !

    Michel Bovey, Genève

  30. Christine dit :

    Bonjour,
    Je ne puis résister à la tentation de vous faire part de mon enthousiasme pour ce moment merveilleux de théâtre ! C’était le soir de la 580ème (7 avril 2012) et j’ai été littéralement transportée par cette pièce et par les émotions transmises par les deux comédiens, tout à fait remarquables. La mise en scène est réussie, avec des enchainements de tableaux très équilibrés. Et bien sûr, le texte est magnifique et très bien servis… Beau moment de théâtre, vraiment ! Bravo et encore merci.
    Bien cordialement, Christine (de Toulouse)

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